Axel Soyez: « La VW Fun Cup virtuelle permet de se vider la tête »

Publié le 25 février 2021

Il y a des gens pour qui l’expression « naître avec un moteur dans le ventre » prend tout son sens. Axel Soyez est de ceux-là ! Chez lui, cela a même deux significations: une passion dévorante pour les sports mécaniques et une détermination sans faille qui l’a conduit vers une brillante carrière professionnelle. À 49 ans, ce chef d’entreprise – par ailleurs grand fan de VW Fun Cup – a profité de la crise sanitaire actuelle pour se lancer un nouveau défi?: participer à des compétitions virtuelles avec la plus fun des Coccinelles de course !  

« Je suis né au pied du célèbre terrain de Moto-Cross de Nismes, hôte de plusieurs épreuves de Championnat du Monde et même du Moto-Cross des Nations en 1997», explique Axel. « C’est peut-être ce qui explique pourquoi j’ai toujours été mordu par tout ce qui a un moteur, au départ sur deux roues. J’ai fait du Trial, du Supermoto et de l’Enduro… Il y avait dans mon coin les célèbres 12 Heures de la Chinelle, une épreuve d’Enduro qui était organisée par Joël Robert et qui était pour moi incontournable. Depuis que je suis gamin, j’ai toujours eu besoin de cette adrénaline de la course, de cette compétition envers les autres, mais surtout envers moi-même. » 

Après des études d’ingénieur commercial, Axel a donc voulu orienter sa carrière vers le monde de la moto. « J’ai écrit aux importateurs des grandes marques, dont Yamaha», raconte-t-il. « Ils n’avaient pas de place pour moi chez Yamaha, mais D’Ieteren m’a proposé un poste chez D’Ieteren Lease. J’ai finalement travaillé pendant 16 ans pour l’entreprise. » 

Parmi ses fonctions, Axel a notamment été le responsable Marketing de Volkswagen Belgique pendant plusieurs années. « C’est comme ça que je suis entré véritablement en lien avec la VW Fun Cup », poursuit-il. « Bien au-delà de mon amour pour les sports mécaniques, j’ai toujours trouvé que c’était un outil de marketing formidable ! Je me souviens très bien de 2008, lorsque nous avons fêté les 60 ans d’importation de Volkswagen par D’Ieteren. Avec le promoteur de l’époque, nous avions monté une très grosse opération autour des 25 Heures VW Fun Cup. Nous avions prévu de chouettes activités pour toute la famille et quelques chouettes concerts. Pendant plusieurs semaines, nous avions distribués des dizaines de milliers d’invitations. La météo nous avait donné un petit coup de pouce avec un grand soleil et, au final, ce fut une totale réussite: il y a eu plus de 160 voitures au départ et environ 60.000 spectateurs sur le Circuit de Spa-Francorchamps?cette année-là ! » 

Pilote de VW Fun Cup en vrai… 

En parallèle, Axel se retrouve de plus en plus souvent derrière le volant d’une VW Fun Cup. Et lorsque sa carrière professionnelle prend un nouveau virage, il garde plus qu’un pied dans le milieu. « Avec quatre associés, je gère la société Desimone, qui fabrique des machines industrielles robotisées », précise celui qui vit désormais à Limal, dans le Brabant Wallon. « C’est une PME de 45 personnes et je dois dire que mes journées sont bien remplies. Mais je parviens toujours à garder un peu de temps pour disputer quelques courses de VW Fun Cup par an, chaque fois avec la formation M3M dirigée par Jean-Luc Dubois. » 

Ce n’est évidemment pas un détail. Car lorsque la pandémie de Coronavirus est arrivée au printemps 2020, ce même Jean-Luc Dubois a été parmi les forces motrices pour promouvoir… la VW Fun Cup virtuelle. « Au mois d’avril, Jean-Luc a en effet beaucoup insisté pour que je m’essaie à ce que l’on appelle la e-VW Fun Cup », s’amuse l’homme de 49 ans. « J’avais déjà testé toutes les VW Fun Cup: l’Evo1, l’Evo2 et l’Evo3, tant en Monoplace qu’en Biplace. Alors, pourquoi pas la version virtuelle ? » 

Mais se lancer dans l’aventure sans préparation n’est pas si simple, et les débuts sont pour le moins folkloriques. « J’ai acheté le jeu Assetto Corsa la veille de la première course, j’ai installé la VW Fun Cup virtuelle et je m’étais mis en tête de jouer avec le clavier et la souris », poursuit Axel avec un large sourire. « J’ai vite compris que j’allais être ridicule dans ces conditions et j’ai déclaré forfait. Mais j’ai regardé la course et je dois dire que j’ai été agréablement surpris. Pour le deuxième rendez-vous, je me suis donc acheté un peu de matériel: un PC plus adapté, un siège et un volant de base, en l’occurrence un Logitech G29. Et j’ai mordu totalement à l’hameçon ! À tel point que je viens d’investir dans un châssis beaucoup plus rigide et un volant nettement plus performant. » 

…et en virtuel !  

Dans une vie professionnelle bien chargée, Axel sait que son temps est compté. Il a donc choisi de ne pas se disperser dans les nombreux méandres du Sim Racing. « Je me concentre exclusivement sur la VW Fun Cup. C’est la voiture de course que je conduis en vrai et je dois dire que je retrouve exactement son comportement dans le jeu. Et quand on se livre de belles bagarres en piste, c’est vraiment très amusant. En virtuel comme dans la réalité, la VW Fun Cup garantit un immense plaisir. » 

Même s’il s’est promis de disputer prochainement l’une des courses organisées par Kronos Events, le promoteur de la VW e-Fun Cup « belge », Axel a participé jusqu’ici à la compétition « anglaise » avec un modèle de VW Fun Cup virtuelle ayant été développé par le promoteur britannique Riley Phillips. « Je suis étonné de voir à quel point la voiture a évolué en quelques mois », poursuit Axel. « Il y a eu beaucoup de travail pour la rendre aussi réaliste que possible et il faut aussi souligner ce qu’ont fait Riley et Maxime Liénard. Ingénieur de l’équipe M3M dans la vraie vie, Maxime est passionné par le Sim Racing et il s’est investi pour faire évoluer le comportement de la voiture afin que celle-ci réponde comme dans la vraie vie. Et, d’un point de vue personnel, je trouve que c’est pleinement réussi ! » 

Un bon entrainement 

Si le Sim Racing ne remplacera jamais le réel, il constitue néanmoins un entrainement indiscutable. « En 2020, j’ai disputé ma première course de VW Fun Cup sur le Circuit Bugatti, au Mans, toujours avec M3M », poursuit notre interlocuteur. « J’ai préparé cette épreuve sur mon simulateur et j’ai été bluffé par la vitesse à laquelle je me suis ensuite adapté au circuit dans la réalité. Après 5 tours, j’étais déjà à moins d’une seconde de ce qui allait être mon meilleur chrono du week-end. J’avais le sentiment d’être arrivé sur cette course en étant bien préparé. J’étais déjà très enthousiaste pour le Sim Racing avant, mais là, ça a fini de me convaincre ! » 

Dans les années qui viennent, la VW Fun Cup virtuelle devrait donc rester un des hobbies préféré d’un homme aux multiples facettes, Axel ayant aussi son brevet de pilote d’avion. « J’aime le goût de la compétition et l’intensité d’une bagarre à la seconde », poursuit-il. « Et ça, je l’ai retrouvé avec la VW Fun Cup virtuelle en ayant là aussi l’envie de faire mieux que mes petits camarades de jeu. Évidemment, ça ne remplacera pas les sensations que le corps peut ressentir dans une vraie voiture de course, mais ça peut être un bon complément pendant la saison creuse et un bon entrainement. Et puis, comme nous sommes plusieurs potes au sein de M3M et que nous sommes tous sur un salon vocal sur Discord, il y a une super ambiance qui fait aussi de ces courses des moments d’échanges sociaux privilégiés. Nerveusement, ces courses sont épuisantes car il faut beaucoup de concentration. Il faut s’impliquer totalement et ça vide bien la tête avant de reprendre le boulot le lendemain. Bref, je retrouve en virtuel de nombreux ingrédients qui ont fait le succès de la VW Fun Cup ! » 

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